Histoire d'Agde : Agathé Tychée, la bonne fortune

Ainsi baptisée par les grecs de Phocée quand ils débarquent sur ce cap rocheux en 650/700 avant JC cherchant un abri.

Depuis lors, Agde n’a cessé de vivre par et pour la mer : de l’antiquité jusqu’au XVIIIème siècle, Agde sera l’un des ports de commerce les plus importants de la Méditerranée. 
Richelieu entreprit la construction d’une rade, pour en faire un point stratégique mais les travaux rendus difficiles par l’ensablement progressif du littoral, seront abandonnés peu après sa mort.

A la fin du XVIIIème siècle, quand les grands voiliers laissent la place aux navires de commerce à moteur, Agde regarde vers la terre, et la viticulture connaît alors l’un des plus grands moments de prospérité.

Aux confins des trois eaux : le fleuve Hérault, le canal du Midi (1672) et la mer Méditerranée, Agde la cité grecque a traversé les siècles, se tournant tantôt vers la mer, tantôt vers les terres, et a ainsi construit son avenir.

Dès 1970, la ville retrouve sa vocation Méditerranéenne en se lançant dans la grande aventure de l’aménagement touristique. La construction de la station du Cap d’Agde permet de diversifier l’économie locale et donne un élan de modernité à la ville.

Avec un cadre de vie de grande qualité, une implantation et une desserte exceptionnelle, des équipements de tout premier plan, une population jeune et une très forte notoriété européenne, Agde se présente comme l’un des pôles majeurs de développement de la région.

Pour Agde, plus qu’un nom, « La Bonne Fortune » est un défi sans cesse renouvelé, mais toujours porté par la Méditerranée.